Jeudi 7 août 2008
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Toujours d'après une idée proposée et actualisée par le forum "Crazy Julien" (merci de toutes ces propositions, c'était
vraiment passionnant à lire et à développer !).
Acacia - Tristano meurt d’Antonio Tabucchi
La mort, l’isolement, le silence et la simplicité. L’inéluctable et pourtant, une
certaine douceur.
Les Bords de Mer – Les vaisseaux du cœur de Benoîte Groult
La mer, la solitude, le désir, l’absence. La douleur et la vie qui continue malgré
tout.
Les Limites – Ulysse de James Joyce
Les limites de la lisibilité sont largement dépassées et toutes les conventions littéraires sont bousculées pour un résultat assez jubilatoire.
mais aussi, Tout Ubu d’Alfred Jarry
Parce qu’il est si amusant d’irriter les braves gens qui respectent les limites.
Bouche Pute – Belle du seigneur d’Albert Cohen
L’absolu n’est pas à notre portée et quelle que soit la volonté de se fondre dans l’être aimé, on demeure seul.
et aussi Derniers poèmes d’amour de Paul Eluard
Force des sentiments amoureux, une certaine violence aussi et des éclats solaires.
Les Figures Imposées – L’éternel masculin – Traité de chevalerie à l’usage des hommes d’aujourd’hui de Jacqueline Kelen
En matière de figures imposées, il est parfois bon de renverser les rôles.
Dans Tes Rêves – De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll
Dans ce monde rêvé, les autres sont-ils vraiment nos amis ?
et Abattoir 5 de Kurt Vonnegut
Où finit la réalité ? Quand commence le rêve ?
Pudding Morphina – Last exit to Brooklyn d’Hubert Selby Jr
Glauque, poisseux, cauchemardesque et en le lisant, my brain becomes sick.
Piano Lys – L’écume des jours de Boris Vian
Le piano cocktail qui résonne sous les doigts de Colin – le nénuphar qui étouffe Chloé - l’aspect pictural de l’appartement envahi de fleurs … en vain.
Soirées Parisiennes – La curée d’Emile Zola
Le roman d’un monde rutilant et doré où la pourriture couve.
J'aime Pas – La joueuse de go de Shan Sa
Attirance/répulsion – ambiguïté des sentiments.
First Lady - La rose pourpre et le lys de Michel Faber
Il l’a tirée de sa condition, elle l’a suivi, elle y a cru, elle s’est trompée.
SS in Uruguay – Le commandant d’Auschwitz parle de Rudolf Hoess
Glacé – Glaçant.
Eichmann à Jérusalem ou la banalité du mal d’Hannah Arendt
Jusqu’où peut-on repousser les frontières du cynisme ?
Los Angeles – La main de Dante de Nick Tosches
Enigmatique et hermétique.
De Mots – La vie devant soi d’Emile Ajar/Romain Gary
Quand l’attention d’un être humain envers un autre sauve tout. Quand les mots sont
plus forts que la solitude et que la mort.
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