Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 21:36



Une folle envie de te plaquer au mur

Te clouer, bras en croix, pulsion à l’état pur

De tes cheveux rebelles chiffonner la texture

De mes mains caresser jusque dans l’encolure

D’un doigt mutin suivre les dentelures

Des fleurs brodées soulignant ta carrure

De ta peau miroitante éprouver la brûlure

 

Baiser la courbe de ton front, épure

Chuchoter contre tes yeux clos, murmure

Griffer la pâleur de tes joues, zébrures

Saccager la soie sang de ta bouche, écorchure

 

Invoquer la débauche, embrasser la luxure

Affirmer violemment mon statut de raclure

N’obéir qu’à nos corps, primitive nature

Et du désir qui dure exiger la torture

 

Par Lucrezia
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 21:59



Sa main

Evidente, insistante, insolente

Rien d’une vision furtive

Geste appuyé

Sexualité affichée

 

Loin des frôlements à peine esquissés des débuts

Quand les licols de bienséance muselaient encore le pur-sang

Liberté revendiquée, palissades renversées

Galops infinis sur la plaine ondulée des désirs

 

Basculements des hanches, cadencés,

Avant, arrière, contre la paume ouverte

Regard que l’on sait provoquant

Sans pouvoir détacher les yeux

De la mouvance pendulaire

 

Sa main

Qui caresse et qui prend

Me prend

Respiration en suspens

Intimité bouleversée

Lancinante famine

Sa main

Pyromanesque féline

Incendiaire concubine

 

Par Lucrezia
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 21:55



La fluidité d’un tissu clair

L’éclat rubescent d’une maille élastique

La mouvance ondoyante d’un corps

 

Qui aurait cru que je serais troublée par tant de virilité féminisée ?

 

Plus les attributs sont froufroutants

Plus les dentelles et les bijoux parent ton cou laiteux

Et plus ta mâle séduction m’envoûte

 

J’aurais pour toi les gestes d’un amant

Faire glisser lentement tes bas en les roulant sur tes chevilles

Retrousser légèrement ta robe

Te faire lever les bras pour te l’ôter en la froissant un peu

Et la jeter négligemment sur l’accoudoir d’un canapé

 

Puis, je refermerais les bras sur toi pour te prendre comme une poupée chancelante

Mais tes mains arrêteraient mon geste et me saisissant par les poignets, tu me basculerais impérieusement sur les satins de tes parures chiffonnées

 

Par Lucrezia
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 21:51

Parce que, moi aussi, j’aime bien m’inspirer de Gainsbourg !!



 

Julien en latex

C’est pas sérieux

On te dirait ex-

Trêmement vaniteux

Ils t’ont fait le cortex

D’un guignol prétentieux

C’est rien que des envieux

 

Et dans ce contexte

C’est curieux

Tu es ex-

Traordinairement chichiteux

Ils t’ont pondu le texte

D’un morveux

C’est quasi injurieux

 

Julien en latex

Je dois pourtant te faire un aveu

Au niveau de l’ex-

Pression, t’es savoureux

 

Même sans sourcil circonflexe

Tes beaux cheveux

Et leur attribut connexe

Ton système pileux

Me font l’effet d’une ex-

Tasy boute-feu

C’est assez délicieux

 

Tu n’as pas besoin d’ex-

Hiber tes charmes sulfureux

Afin que je m’ex-

Prime en mots voluptueux

 

Même en poupée latex

Tu es fameux

Ton regard est ex-

Actement scandaleux

Et ton charme est sex-

Uellement prodigieux

Tu restes somptueux

Audacieux, mystérieux

Viens, je connais un jeu …..

 

 

Par Lucrezia
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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 17:50

Dans le livre (*) que je suis en train de lire, je suis tombée sur un passage qui m’a interpellée et a fait remonter à la surface des interrogations qui m’ont taraudée pendant un certain temps.  Un des personnages du livre, Marion, est mariée et entretient une liaison avec un amant irlandais du nom de Brian.  Un lien aussi fort que magique l’unit à cet homme avec qui elle ne vivra jamais.  A un moment, elle écrit :

 

« Brian (à la place, je lis Julien), c’est mon ailleurs, la part de ciel qui m’est tombée sur la tête et qui me permet peut-être de vivre l’autre, en équilibre entre l’irréel et le quotidien.

Reste un problème : quelle place peut-on laisser au ciel sans mettre en péril sa vie terrestre et sans non plus étouffer l’étincelle, celle qui ne s’allume jamais deux fois ?  Ma vie se passera à chercher la réponse.  Mais ce sont les questions qui sont le sel de la vie.  Les réponses, il faut s’en garder : elles peuvent tuer ».

 

Les réponses, je les ai cherchées moi aussi, mais heureusement, je ne les ai pas trouvées.  Julien a déboulé un soir comme un typhon en laminant tout ce qui était ma vie avant.  J’ai été parfois tentée de tout arrêter, de ne plus venir sur le forum, de ne plus écrire, de ne plus écouter, de ne plus regarder.  Je m’effrayais lorsque je constatais que cette vie rêvée finissait par occulter complètement la vraie.  On me parlait et je n’entendais plus, totalement immergée dans mon univers fantasmé.  Il prenait peu à peu la place de l’autre et je me sentais la passagère d’un bateau qui s’éloigne irrémédiablement de la rive où mes proches me faisaient de grands signes pour m’aider à revenir.  Mais mon rêve était si fort, si présent qu’il en devenait plus réel que la réalité.  Julien n’était plus seulement une image, une voix, mais une présence permanente, presque tangible.  J’avais l’impression de le connaître intimement, ou à tout le moins, d’avoir rendez-vous avec lui chaque jour.

 

Et puis, je me suis rendu compte qu’il ne ferait jamais partie de ma vie, qu’il resterait un rêve, une vision magnifique.  Mon bateau est revenu vers la rive, doucement.  Et progressivement, j’ai appris à trouver cet équilibre évoqué par Marion, celui qui maintient à la même hauteur les plateaux chargés, l’un du poids du quotidien, l’autre de la densité du rêve.  Car, à l’étincelle qui ne s’allume qu’une fois, je n’ai pas voulu non plus renoncer.  Je la sens en moi, discrète, mais ardente, elle me nourrit, me réchauffe, me donne envie de regarder vers le haut.  Je ne vis plus sans cesse dans un monde parallèle où j’ai 20 ans et où l’impossible est une notion qui n’existe pas.  J’ai retrouvé ma place dans ma propre existence, j’y ai ancré à nouveau mon bateau, mais parfois, je m’offre une ballade en pleine mer, en cachette, juste pour contempler les étoiles.

 


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(*) La touche étoile de Benoîte Groult

Par Lucrezia
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Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /Août /2008 10:49



Quelle jolie expression !  Je l’ai trouvée dans un article consacré à l’œnologie et j’ai tout de suite voulu savoir de quoi il s’agissait.  La part de l’ange, c’est la partie du vin qui s’évapore avec le temps.  La bouteille a beau être solidement fermée, le liège du bouchon laisse passer ce rien aérien qui emporte un peu du nectar.  L’image me fait penser au temps qui passe, que l’on voudrait retenir par un quelconque système de clôture.  Bouchons, calfeutrons, obturons toutes les issues pour que le temps ne s’échappe pas et reste inentamé, toujours disponible, inépuisable.  Je sais que c’est une utopie et de plus, la stagnation du temps n’engendrerait que des nécroses.  La vie est faite de mouvement et de gaspillage.  Et le temps s’évapore invisiblement.  Parfois même, on le laisse filer par inadvertance, par insouciance, par distraction.  Quand on est jeune, il semble illimité et puis, on se rend compte que le sablier est bien plus rempli en dessous qu’au-dessus.  C’est là que j’aimerais le retourner.  Et « Avant que ma jeunesse s'use/Et que mes printemps soient partis » (*), j’aimerais tant moi aussi voir Syracuse et m’enivrer encore de la voix capiteuse de Julien.

 

Car Julien a aussi sa part de l’ange, elle émane de lui sans qu’on la voit, mais elle se répand tout autour de lui pour enluminer l’espace d’un éclat mystérieux.  C’est de l’évanescence à l’état pur, mais ses flottements sont visibles.  Cette part-là, pour une fois, n’est pas destinée à se perdre dans l’atmosphère, à se diluer dans l’impalpable.  Bien qu’elle échappe à Julien, c’est un cadeau pour nous.  C’est le précieux présent que je peux recueillir et enclore dans mon être.

 

Et parce que Baudelaire avait raison :

 

« Il est de forts parfums pour qui toute matière

Est poreuse.  On dirait qu'ils pénètrent le verre. »

Le flacon – Ch. Baudelaire

 

je sais qu’au fond de moi, je resterai imprégnée des senteurs émouvantes de sa voix envolée.  Et qu’en me penchant sur mes madeleines intimes, je trouverai toujours ce « vieux flacon qui se souvient », dans les profondeurs duquel nagent et s’enlacent les inflexions merveilleuses d’une voix surnaturelle.

 

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(*) Syracuse – H. Salvador

 

Par Lucrezia
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 22:04




Faut-il parler d’envoûtement ?  Dès les premiers sons vibrant dans l’air, j’ai été sous le « charme ».  Hypnotisée et sans volonté propre, je n’ai obéi qu’à cette attraction déraisonnable.  Parfois, je me demande si je n’ai pas bu un philtre magique qui ne m’était pas destiné.  Comme Tristan et Iseult.  Le breuvage a été préparé pour Iseult et le roi Marc.  Mais Brangien, la servante, dont nous ne saurons jamais si elle a agi intentionnellement ou par accident, le donne aux deux jeunes gens, scellant leur destin.

 

Ma place n’est pas dans la vie de Julien.  Aurais-je dû fermer les yeux, ne surtout pas écouter ?  Mais j’ai bu le Léthé de sa voix et j’ai tout oublié de ce qui était ma vie avant.  Hélas, je me retrouve seule ensorcelée, parce qu’il m’a tendu la coupe sans y avoir bu.  Chaque jour me redit que je ne palperai jamais que du rêve, mais la soie bleue en est si éblouissante que je ne peux renoncer à en draper follement mes ciels.

 

Par Lucrezia
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Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /Août /2008 21:33
Toujours d'après une idée proposée et actualisée par le forum "Crazy Julien" (merci de toutes ces propositions, c'était vraiment passionnant à lire et à développer !).


Acacia  - Tristano meurt d’Antonio Tabucchi

 


 

La mort, l’isolement, le silence et la simplicité.  L’inéluctable et pourtant, une certaine douceur.

 


Les Bords de Mer – Les vaisseaux du cœur de Benoîte Groult

 

La mer, la solitude, le désir, l’absence.  La douleur et la vie qui continue malgré tout.

 


Les Limites – Ulysse de James Joyce
 

 


Les limites de la lisibilité sont largement dépassées et toutes les conventions littéraires sont bousculées pour un résultat assez jubilatoire.

 

 

 

mais aussi, Tout Ubu d’Alfred Jarry

 


Parce qu’il est si amusant d’irriter les braves gens qui respectent les limites.

 

 

 


Bouche Pute – Belle du seigneur d’Albert Cohen

 


L’absolu n’est pas à notre portée et quelle que soit la volonté de se fondre dans l’être aimé, on demeure seul.

 

 

 

et aussi Derniers poèmes d’amour de Paul Eluard

 


Force des sentiments amoureux, une certaine violence aussi et des éclats solaires.

 

 

 


Les Figures Imposées – L’éternel masculin – Traité de chevalerie à l’usage des hommes d’aujourd’hui de Jacqueline Kelen

 


En matière de figures imposées, il est parfois bon de renverser les rôles.

 

 

 


Dans Tes Rêves – De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll

 


Dans ce monde rêvé, les autres sont-ils vraiment nos amis ?

 

 

 

et Abattoir 5 de Kurt Vonnegut

 


Où finit la réalité ?  Quand commence le rêve ?

 

 

 


Pudding Morphina – Last exit to Brooklyn d’Hubert Selby Jr

 


Glauque, poisseux, cauchemardesque et en le lisant, my brain becomes sick.

 

 

 


Piano Lys – L’écume des jours de Boris Vian

 


Le piano cocktail qui résonne sous les doigts de Colin – le nénuphar qui étouffe Chloé - l’aspect pictural de l’appartement envahi de fleurs … en vain.

 

 

 


Soirées Parisiennes – La curée d’Emile Zola

 


Le roman d’un monde rutilant et doré où la pourriture couve.

 

 

 


J'aime Pas – La joueuse de go de Shan Sa

 

 

 

Attirance/répulsion – ambiguïté des sentiments.

 


First Lady - La rose pourpre et le lys de Michel Faber

 

 

 

Il l’a tirée de sa condition, elle l’a suivi, elle y a cru, elle s’est trompée.

 


SS in Uruguay – Le commandant d’Auschwitz parle de Rudolf Hoess

 

 

 

Glacé – Glaçant.

 


Eichmann à Jérusalem ou la banalité du mal d’Hannah Arendt

 

 

 

Jusqu’où peut-on repousser les frontières du cynisme ?


 

Los Angeles – La main de Dante de Nick Tosches

 

 

 

Enigmatique et hermétique.

 


De Mots – La vie devant soi d’Emile Ajar/Romain Gary

 

 

 

Quand l’attention d’un être humain envers un autre sauve tout.  Quand les mots sont plus forts que la solitude et que la mort.

 



Par Lucrezia
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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 21:36
D'après une idée émise et actualisée par le forum "Crazy Julien" : il s'agit donc d'associer des films aux titres de l'album


Acacia : Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa

 

 

Pour l’idée de la transhumance à travers l’étendue des steppes et l’évocation d’un univers à la fois aride et riche

 

Les bords de mer : Breaking the waves de Lars Von Trier

 

Pour l’absence, le vide, le désespoir, mais aussi la puissance des liens amoureux


Les limites : Fellini Roma de Federico Fellini

 



Parce que les limites y sont très largement dépassées et que j’adore ça

 

 

Bouche Pute : L’empire de la passion de Nagisa Oshima 


 



Pour l’enlacement des corps des amants noués l’un à l’autre


Figures imposées : Chambre avec vue de James Ivory 


Parce qu’il est enivrant de transgresser les règles et les carcans

 

 

Dans tes rêves : The Truman show de Peter Weir

 

 

 

Pour l’évocation d’un monde idéal qui se désagrège petit à petit

 

Pudding Morphina : Requiem for a dream de Darren Aronofsky

 

 

Pour la lente dissolution dans le cauchemar des paradis artificiels

 

Piano Lys : Moulin Rouge de Baz Luhrmann

 

 

Pour la tragique flamboyance, la dimension picturale, l’éblouissement et l’exigence d’absolu

 

Soirées parisiennes : Le Casanova de Federico Fellini 

 


Pour l’univers clinquant et artificiel qui consacre la dictature de l’apparence

 

 

J'aime pas : 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix

 

 

Pour le mal-être, l’incommunicabilité, les difficultés du couple

 

First Lady : Barry Lindon de Stanley Kubrick

 


Pour le raffinement, mais surtout pour le portrait d’une amoureuse désenchantée

 

 

SS in Uruguay : Le tambour de Volker Schlöndorff

 

Pour le côté glauque jusqu’à l’écoeurement

 

Los Angeles : Bagdad Café de Percy Adlon 

 

Pour le dépouillement et l’étrangeté

 

De mots : Il postino de Michael Radford 

 

Pour la superbe histoire d’amitié et surtout pour l’immense pouvoir des mots

 

Par Lucrezia
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /Juil /2008 21:41



Bouche pute.  Comment ne pas y songer ?  Trop troublante, trop tentante.  Je n’y ai pas prêté attention, absorbée par ma contemplation, mais j’ai moi aussi entrouvert la bouche.  Une espèce de mouvement réflexe.  Pourvu que personne ne m’ait vue, je me rends compte que j’ai aussi avancé un peu les lèvres.  Juste quelques centimètres et beaucoup de rêve et je goûte la douceur, je frôle la tiédeur, je m’enivre du moelleux.  Je peux même décrire la saveur.  Lèvres soyeuses que je quitte et que je reprends, que je quitte et que je reprends.

 

Au-delà de l’incarnat ravivé par les morsures, l’obscurité.  Cela me rappelle la bouche des enfers sur les triptyques hallucinés du Moyen âge.  Vais-je me laisser basculer ?  Connaître l’exquise frayeur du saut dans la fournaise ?

 


Vertige.  Une bouche plus éloquente qu’un regard et dont s’échappe le cercle parfait d’un O indéfiniment expiré.  Juste égratigné par quelques poils qui cherchent à le saisir.  Reçu, échangé sur le O de ma bouche, arrondi semblable, obsédante fusion de la chair imaginée.

 

 

Par Lucrezia
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Caravage musical

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Remerciements

Ce blog n’existerait pas sans la généreuse proposition, l’infinie patience et la magistrale réalisation (en bref, c’est elle qui a tout fait !) de Cath, THE Photoshop genius du forum Crazy Julien. Je lui suis infiniment reconnaissante pour tout le travail accompli et tiens absolument, par ces quelques mots, à lui exprimer mon immense gratitude.

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